Un bon flic est un flic... ... qui demande l'interdiction des armes !
Que faut-il, pour diminuer le risque de mortalité par armes à feu ? Encore plus d'armes à feu ! C'est, en résumé, la position de la Police cantonale vaudoise et de son commandant, Eric Lehmann. Celui-ci, pourtant, après la mort d'un policier à Bex lors d'un contrôle routier, réclamait pour ses troupes des balles encore plus meurtrières (bonjour les balles perdues !). Mais quelques jours plus tard - le 3 décembre 2005 pour être précis - la même Police cantonale participait très officiellement à la douzième édition de la Bourse internationale aux armes de Lausanne. Un marché qui permet à tout un chacun de s'approvisionner en armes meurtrières - en Suisse, le marché gris est particulièrement libéral dans ce domaine : cf. Quelques extraits de la loi sur le site de la Police cantonale vaudoise : acquisition d'armes de particulier à particulier : «Les personnes qui acquièrent une arme ou un élément essentiel d'arme auprès d'un particulier n'ont pas besoin de permis. L'aliénateur doit toutefois vérifier qu'aucun des motifs d'exclusion (voir points 1 et 2) ne s'oppose à l'acquisition. La transaction doit être consignée dans un contrat où doivent figurer au moins les indications suivantes (...)».
Que la police ne vienne pas nous demander des armes encore plus mortelles alors qu'elle soutient ce même commerce des armes. Ce dernier doit être totalement et définitivement interdit.
Même s'il y a toujours un imbécile pour vous dire que ce ne sont pas les armes qui tuent - mais les gens. Pourquoi, dans ce cas fabriquer des armes ?
Que la police ne vienne pas nous demander des armes encore plus mortelles alors qu'elle soutient ce même commerce des armes. Ce dernier doit être totalement et définitivement interdit.
Même s'il y a toujours un imbécile pour vous dire que ce ne sont pas les armes qui tuent - mais les gens. Pourquoi, dans ce cas fabriquer des armes ?
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